* REPORTS 23 et 24.07.10 027

Avec une population qui se multiplie par deux ou trois en haute saison, la meilleure façon de visiter la ville de Berck sur mer sans trop craindre les bouchons, est de le faire à pied ou le vélo.

Mais le petit train de la Rose des vents est l’une des façons la plus « touristique », surtout pour celui qui est pressé.

En voiture, Messieurs, Dames…

 

La compagnie  du Petit Train de la côte d’Opale vous emmène en voyage à travers la cité des pêcheurs et de son histoire…

*REPORTS 23 et 24.07.10 022

Entre deux jets de vapeur, la voix du « chauffeur » Hervé Lison, guide les passagers  tout le long du parcours qui dure une trentaine de minutes, soit largement le temps de se faire une idée de la commune, de son origine (du mot allemand « berg » qui fait référence à la dune qui s’élevait au centre du village)   , de son histoire et de son essor…

 

Voici ses commentaires, avec son aimable autorisation, tout au long du voyage, comme un trait d’union entre le passé, le présent et l’avenir…

 

« Voie numéro un, attention au départ…Prenez garde à la fermeture des portières… » Tchou…Tchou…

 02.LA MARIANNE TOUTE SEULE IMMORTALISE DANS LE BRONZE PAR M

 LA MARIANNE TOUTE SEULE

 Berck plage fut créée grâce au dévouement de 2 femmes.

Il y a un siècle, ce n’était qu’une humble bourgade de pêcheurs blottie dans les dunes.

Ils échouaient leurs barques sur le sable et gagnaient leurs maisonnettes construites à deux kilomètres, à l’abri des dunes.

La plage n’était alors fréquentée que par deux femmes, la veuve Duhamel et la veuve Brillard.

La première qui habitait Groffliers venait sur la plage avec quelques enfants malades que lui confiait l’Assistance Publique de Montreuil.

Ayant des problèmes de santé, elle demanda à la Veuve Brillart de garder ces enfants.

En 1852, une épidémie de Choléra lui enleva son mari et quatre de leurs enfants. MONUMENTS DE BERCK 009

Accablée par le malheur, la Veuve Brillard se fixa près de la plage avec ses enfants, dans une baraque isolée, d’où le nom de « Marianne Toute Seule ».

Elle vivait de ramassage des coques et de la petite pension que lui versait l’Assistance Publique pour la garde de quelques enfants malades.

Ces enfants étaient visités par le Docteur Perrochaud trois fois par semaine.

 Devant les résultats spectaculaires obtenus par le seul séjour sur la plage de sable, le docteur alerta les sommités médicales de Paris qui décidèrent la création d’un hôpital maritime à Berck…

C’est grâce à elle que l’on a découvert les vertus thérapeutiques liées à l’air marin et à l’eau de mer  »

 

  Une balade à poursuivre,bientôt...à la vitesse du petit train de la Côte d'Opale...

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