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Ce vendredi soir,  un public assez nombreux a fortement apprécié la séance de Pianistologie programmée par la Municipalité et son Service Culture en Mairie de Berck .  

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Si certains auditeurs avaient un petit problème de santé, de Stress… c’est certain que le remède du professeur Simon Fache les a guéris, ce soir !

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                                                                                           Avant que l’artiste n’entre en scène, l’Adjoint à la culture, Jean-Claude Ricart a tenu à dévoiler quelques confidences sur l’artiste :

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« Le petit Simon a écrit sa première chanson à l’âge de 7 ans, mais elle était très mauvaise, aux dires de ses parents, déçus de n’avoir pas enfanté un 2ème Mozart !

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Ils le forcent donc à travailler son piano, sa trompette, son solfège et autres cours d’analyse ou de musique de chambre, jusqu’à l’obtention de  médailles d’or de piano et de trompette dont ils sont très fiers maintenant.

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Après de très ( trop ?) longues études d’histoire de la musique au conservatoire de Paris, Simon n’a pu résister à l’appel de la rue, comme beaucoup de jeunes musiciens parisiens !

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Il est devenu saltimbanque au sein de « Doctor Funk » , une Fanfare cuivrée ambulante, en ambulance, devenant ainsi un rebus de la société, un paria, un profiteur, soit un intermittent du spectacle.

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Mais c’est là qu’il a pu mettre à profit ses techniques d’écriture d’une façon dont ses profs d’harmonie n’auraient pas imaginée, en devenant l’arrangeur et le compositeur de cette formation.

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Depuis, les temps ont changé, les cheveux ont poussé, et les demandes se sont multipliées pour incorporer divers groupes, de divers styles.

 Ainsi, il a signé des arrangements pour « Marcel et son Orchestre », les « symphonistes européens », Le « Bortsch Orkestra »,  « 13 à table », Le « JFC Big Band » et même pour les Biskottos, un groupe de rock pour enfants.

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Il a aussi écrit plusieurs musiques de film d’entreprises - il n’y a pas de sot métier - et de spectacles comme  « l’élixir », « Polyamide Sisters », et même « l’Art indélicat de la féminité »…

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Bien sûr, à côté de tout cela,  Simon continue de jouer du piano.

Il a eu l’occasion de jouer avec Phillip Catherine, Didier Lockwood… et faire la première partie de Jean-Pierre Como, le fondateur du groupe de jazz-rock, « Sixun ». » 

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Simon Fache s’est découvert un amour pour les claviers vintages, soit anciens, chers et lourds qu’il collectionne !

Il n’était donc pas perdu, avec notre ancêtre piano berckois ! Le public a pu le voir… ou plutôt, l’ entendre !

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Il est un musicien qui, non seulement, prouve que l’habit ne fait pas le moine mais que l’on peut, surtout, allégrement rire en queue de pie.

 Ne pas se prendre au sérieux, c’est sa devise !

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Le complexe est bien connu du monde du show-business : les musiciens rêvent de one-man show et les comiques regrettent de ne pas savoir jouer d’instrument. Mais ça, c’était avant.  Avant Pianistologie !

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 La réjouissante psychanalyse de Simon Fache où le piano remplace le divan et où le public est invité à écouter aux portes !

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Dans ses Récitals humoristiques, il passe allègrement du générique de Mac Gyver aux sonates de Chopin, avec un détour par Annie Cordy, ou les Capenoules !

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Cet homme orchestre se dit d’ailleurs le Mac Gyver de la musique ! Son couteau suisse, étant, bien évidemment son piano !

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L’artiste se permet même de confondre « Wolfgang Amadeus Jackson » avec « Michael Mozart » !

 En gymnastique, on appelle cela faire le grand écart.

Et de la souplesse, Simon Fache n’en manque pas.

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Après cette séance collective de Pianistologie,  les auditeurs avaient, eux aussi, le même tonus ! Tout au moins la « banane » au visage…

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